Après deux défaites de rang, nos Toulousaines recevaient Chartres avec la ferme intention de rebondir devant le public du Petit Palais des Sports. En tête la majeure partie du match, elles ont malheureusement été poussée à une prolongation fatale.

– Rédigé par Xavier Regnier, journaliste pour le TMB

 

Dans un début de match équilibré, le TMB prend rapidement la tête grâce à deux tirs primés de Lucie Carlier coup sur coup, dans un premier quart-temps très rythmé (23-20). L’intensité faiblit très légèrement par la suite mais les partenaires de Sarah Halejian, bousculée physiquement, ne parviennent pas à creuser l’écart, et passent surtout de longues minutes sans marquer. A la pause, Toulouse mène de 3 points, domine son sujet mais pêche dans la finition.

 

Isabelle Strunc n’évite pas la prolongation
Au retour des vestiaires, les toulousaines montrent du mieux. Emmenées par une Isabelle Strunc en feu, meilleure marqueuse du match avec 26 points et un 100% aux lancers francs, elles font gonfler l’addition sans parvenir à franchir la barre des 10 points d’écarts. Jamais à l’abri d’un retour, le TMB se fait punir avec un premier retour à égalité au milieu du dernier quart temps. Malgré une belle réaction, Toulouse ne prend jamais les deux possessions d’avance qui permettrait de souffler, et se fait très peur en voyant Chartres passer en tête à la 38e minute ! Les dernières secondes jouent avec les nerfs du petit Palais des Sports, qui voit finalement les visiteuses décrocher la prolongation, comme au match aller.

 

Désillusion finale
Mais cette fois, les Toulousaines n’ont jamais pris cet extra-time à leur compte. Déjà fébriles lors du dernier quart temps, elles se sont vites retrouvées menées, et doivent s’incliner (75-77) malgré un bon retour dans les deux dernières minutes, très proches d’obtenir cinq minutes supplémentaires. Le TMB est provisoirement 5e et sous la menace d’un groupe de poursuivants, mais peut revenir sur le trio de tête en remportant son match en retard contre Mondeville ce mercredi à 20h.

—-

Crédit photos : Xavier Regnier